01 octobre, 2006

60ème anniversaire des Jodels.

Deux avions de notre aéroclub ont répondu présents à l'invitation lancée par le musée de l'air et de l'espace du Bourget, ce samedi 30 septembre. Il s'agissait, à l'occasion d'une cérémonie organisée en présence de Monsieur Délémontez (le Del de JoDel), de fêter les soixantes ans de vol des avions Jodel. Rappelons que depuis le D1, il y a eu toute une lignée d'avions, dont les DR400, qui ont fait voler des milliers de pilotes depuis des décennies.
Pour nous, il s'agissait de ne pas manquer l'occasion de ralier le Bourget par les airs. L'accès de cet aérodrome, ainsi que le transit nord de Paris sont interdis aux VFR depuis 2001. Ils ne sont pas prêts d'être réouverts, vous savez bien, à cause de la menace des terroristes en DR 400...
La météo était avec nous ce jour là. Nous devions rejoindre l'aérodrome de Lognes, à l'est de Paris, où l'organisation de la manifestation nous avait fixé rendez-vous.
Après, selon le jargon, avoir décontaniné les avions (comprendre avoir vérifié qu'l n'y avait pas d'individus malveillant à bord), les avions s'envolèrent pour un saut de puce d'une dizaine de nautiques vers Le Bourget.

A peine le temps de le dire: Décollage de Lognes piste O8 dure, virage immédiat à droite au cap 120 jusqu'aux lignes haute tension, mise en palier, virage à gauche vers E1, demande de clairance, E1, E2, préparation avion, mise en descente vers le seuil 03, check list avant atterrissage, dernier virage, atterrissage, première à droite avec sol sur 121.9.
Nous suivons les consignes jusqu'au parking.
Un confit de canard plus tard, il nous restait un peu de temps pour une visite trop rapide au musée de l'air dont l'accès nous avait été gracieusement offert. (Le Hall Condorde c'est quelque chose).

De source officieuse, il paraîtrait que le trésosier aurait décliné la proposition de la direction du musée pour racheter le KIKI).
L'après midi s'est poursuivie par la cérémonie en l'honneur des avions jodel, en la présence de Monsieur Délémontez, suivie d'un coktail au champagne (sauf pour les pilotes bien entendu).

Toutes les bonnes choses ayant une fin, c'est en file indienne, et pas toujours sans mal, que MQ et IJ atteignirent le taxiway C2 de Rwy 21 pour redécoller vers Lens. Une journée organisée de main de maître, où notre aviation fut à l'honneur, pour le bonheur des quelques dizaines de privilégiés qui ont pu y participer.